
Découvrez Beauvoir sur Mer
Ville romaine, ville gallo-romaine, Beauvoir-s/Mer est une des plus anciennes cités du littoral entre Loire et Gironde. Le port a disparu par suite des transformations de ce littoral (voir carte de la côte à l'époque gallo-romaine); ce qui ne doit pas faire oublier que, venant de la mer, les moines de Saint-Philbert y fondèrent un prieuré. Il reste aujourd’hui, construite sur les bâtiments primitifs, la magnifique église actuelle. Élégamment restaurés, son clocher roman et son abside retiendront l’attention.
Ville fleurie, ville active, Beauvoir sur-Mer bénéficie d’un centre-bourg florissant de commerces. Par sa diversité d’activités culturelles et sportives et ses nombreux équipements, Beauvoir-s/Mer a reçu, en 1998, le prix de la Ville Sportive, parmi les huit meilleures villes de la région des pays de la Loire. Beauvoir-s/Mer ouvre la porte des îles : Yeu avec l’héliport et Noirmoutier par le passage du Gois.




Découvrez le bocage vendéen
Zone de contact entre le Massif armoricain et le Bassin aquitain, le Bocage vendéen couvre environ les deux tiers du département de la Vendée, soit tout l’arrondissement de La Roche-sur-Yon et la moitié nord de celui de Fontenay-le-Comte. D’ouest en est, la frontière du Bocage s’étend de la pointe du Payré à Fontenay-le-Comte. En dessous de cette ligne, qui marque la fin du socle ancien, commencent les deux autres paysages naturels de la Vendée, la plaine et le marais. On distingue le Haut-Bocage, pays de hautes collines accolé à la Gâtine, que prolonge en Maine-et-Loire le massif des Mauges, situé au nord-est, et le Bas-Bocage (Chantonnay) s’étendant au sud-ouest. Ce dernier est presque tout entier situé à moins de 100 m d’altitude, tandis que le Haut-Bocage possède les sommets les plus hauts du département : 295 m au Puy Crapeau près de Pouzauges et 288 m au Mont Mercure.
Ce paysage naturel, passé à la postérité lors de la guerre de Vendée en 1793, subit de nombreuses transformations au cours des derniers siècles. La région abrite essentiellement des chênes, des ormes et parfois des châtaigniers, le plus souvent en massifs (futaies ou taillis) ou en lignes (les haies délimitant les parcelles mises en culture). Cependant, même si le bocage donne une impression de boisement important, son taux de boisement est très limité. Par ailleurs, la plupart des landes ont été défrichées. L’habitat y est dispersé, et si l’activité dominante demeure la polyculture associée à un élevage bovin (charolais et parthenais) orienté vers la production de viande ou de lait, l’activité industrielle s’est beaucoup développée depuis les années soixante-dix, modifiant ainsi les caractères fondamentaux de son économie.
L'ile de Noirmoutiers
Noirmoutier, c'est une île à fleur d'eau, partagée entre le bleu de ses marais, la verdure de ses bois et la blondeur de ses dunes et de ses plages. Noirmoutier, c'est aussi 4 communes, 10 hameaux, aux maisons basses, blanchies à la chaux et couvertes de tuiles roses, une ville animée, groupée autour d'un vieux château et d'une église, un port de pêche et de plaisance, haut en couleur.
L'île de Noirmoutiers en Vendée a attiré les premiers baigneurs en 1860. Ils arrivaient en train de Paris ou Nantes en prenant le bateau à Pornic. Les plages du nord de l'île ont été vanté par les peintres et les cinéastes pour leur charme et leur luminosité. On parle de la plage des Dames, de l'Anse rouge ou des Souzeaux. Toute la côte ouest est une immense plage de sable blanc bordée de dunes sauvages. Le peintre André Derain peindra dans la première moitié du XXème siècle : Paysage à Noirmoutiers parmi d'autres oeuvres.
Et que dire de son climat. Qui n'a pas entendu, ou n'a pas dit que Noirmoutier a un vrai micro climat et une luminosité exceptionnelle.
Les secteurs d'activités de l'Ile de Noirmoutier, sont bien connus : citons la pêche, l'ostréiculture, l'agriculture avec bien sûr la pomme de terre, le sel, et le tourisme.
Les paysages de l'Ile de Noirmoutier sont divers. On y trouve des petites plages, des criques, des grandes plages de sable blanc, des forêts, de la lande, des marais, etc...
A quelques centaines de mètres de son point le plus proche du continent, elle nous apporte immédiatement ce sentiment d'être ailleurs.
Les deux tiers de l’Ile de Noirmoutier sont situés sous le niveau de la mer, résultat de travaux séculaires pour soustraire à l’emprise de la mer des nouvelles terres destinées à la culture.
La dernière grande opération de ce genre fut la création du Polder de Sébastopol, achevé en 1856 peu après la victoire franco-anglaise en Crimée.. Situé au nord du passage du Gois sur la Commune de Barbâtre - 132 ha, long de 4 km pour une largeur maximale de 600 m
En 1978 , la digue mal entretenue, a cédé sous l’assaut d’une tempête. La mer a envahi durablement une bonne partie de l’île.
En 1986 - acquisition par le District de l’Ile de Noirmoutier
1992 / 1993 - premiers concepts Maison / Parc Littoral du Gois
1996 - restauration écologique et paysagère du site conçue par la LPO
Résultat : un havre de paix pour tous les oiseaux d’eau qui viennent y nicher.



Le Marais vendéen
Limité au Nord par les coteaux de Bourgneuf en Retz, à l'est et au sud par les premiers terrains tertiaires du Bas Bocage, à l'ouest par l'Océan, le MARAIS BRETON-VENDEEN s'étend dans sa partie vendéenne sur 45000 ha environ à une altitude variant entre 2 mètres et 4 mètres au dessus du niveau de la mer.Il s'étend sur 18 communes comprises en partie dans les cantons de Saint Gilles et Challans, en quasi totalité sur ceux de Saint Jean de Monts et de Beauvoir sur Mer.
Le Marais Breton a été lentement asséché au cours des siècles grâce au travail des moines puis au 17 ème siècle grâce aux techniciens hollandais.
De nos jours, ses vastes espaces dénudés dessinent un damier de prés entourés de canaux ou bordés d'étiers où paissent bovins et moutons.A noter qu'après avoir totalement disparu des marais ont été remis en activité - principalement sur la route du Gois à BEAUVOIR SUR MER.
Découvrez le Port de Bec
Situé à la fois sur les communes de Beauvoir sur mer et Bouin, face à l'île de Noirmoutier,le port de l'Epoids ou Port du Bec est avant tout un port ostréicole. Les huitres de Beauvoir étaient très réputées pour leur saveur depuis l'antiquité. Les bancs ont été très florissants avant de disparaître vers 1920. La pêche était alors l'unique activité.
Ce n'est qu'en 1948 que des ostréiculteurs de Marennes ont implanté une trentaine de parcs en face du port de l'Epoids. Aujourd'hui 350 établissements ostréicoles produisent environ 10 000 tonnes d'huitres "Vendée Atlantique" par an.
Le port du Bec est un site inscrit à l'inventaire des Sites de la Vendée depuis 1942. Il est aussi connu sous le nom de " Port Chinois" en raison de son type d'embarcadères.


Les risques de passage:Aujourd'hui, de nombreuses balises permettent aux promeneurs surpris de se réfugier. Face au nombre croissant d'accidents, le gois est stabilisé, balisé puis empierré dès 1924. Des balises jalons sont plantées tous les dix mètres. Six balises dites « mâts de perroquets » et trois balises équipées de cages offrent une sécurité relative depuis la fin du XIXe siècle.
Pendant des années, le Gois a été emprunté par les noirmoutrains, avant la construction du pont. De nombreux accidents furent répertoriés. Deux croix gardent l'entrée et la sortie du Gois.
Aujourd'hui, sa traversée représente certains risques si le voyageur ne respecte pas les horaires des marées de basses eaux. Il est convenu que l'on peut passer par beau temps et fort coefficient de 1h30 avant et après basse mer. A partir de 1830, les marées sont affichées près du passage. Le brouillard peut devenir très dangereux surtout, pour les pêcheurs à pied qui perdent tout sens de l'orientation et peuvent se faire piéger par la marée montante.





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